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Ce qu'il faut d'elle pour s'envoler
Quatrième
de couverture :
Petites suites de la vie des uns ou des autres. Vous, moi, lui, elle. Fragments d'existence racontés au passé, temps de la mémoire, comme si c'était aujourd'hui. Aller ici et là, écouter, regarder, échanger.
L'écriture file dans une allure légère et entraîne le lecteur à la rencontre de personnages sensibles, témoins de leur époque. Il n'y a pas de doute : la jeunesse fut heureuse, joyeuse, insouciante et l'auteur s'applique à piocher parmi les souvenirs, quelques morceaux choisis à revisiter. Les nouvelles, comme de jolies promenades à Toulouse, aux alentours, voire ailleurs, loin, très loin, évoquent des scènes de vie ordinaires mais pittoresques.
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Extraits
:
«
Dans ces histoires, il y a toujours des bateaux quittant le port dans un nuage de mouettes, un ciel changeant habillé de cumulus écrasés les uns contre les autres, une ville triste du Nord aux toits verts des églises. Il y a les claquements des voiles des autres, les petits, ceux qui restent à quai et tanguent sous le clapotis du ressac. Deux vieux autochtones dont le regard se perd à la surface de l’eau sont assis sur un banc. Pour finir, des filets de pêcheurs de toutes les couleurs jonchent l’embarcadère. »
« Ils lui firent remplir un questionnaire. Ils lui dirent que c’était un nouvel échange, une fac moderne, une équipe d’intervenants performants. Bradford dans le West Yorkshire. Des années plus tard, à chaque évocation du nom de la ville, il notera toujours un petit sourire au coin des lèvres de ses interlocuteurs : Bradford, West-Yorkshire. Une drôle d’idée, vraiment ! »
« – Qui, mais qui donc chantait cette chanson
déjà... ? demanda la petite femme à l’employé baraqué.
Pendant ce temps, la file d’attente ne cessait de s’étendre derrière elle.
– Ah ça, je sais pas. C’était pas Hugues Aufray ? répondit Clark Gable.
– Non, non ! C’était un chanteur moins connu. Ah, bon sang, je ne me souviens pas.
Lama, Serge Lama. Mais non, c’était ridicule. Arielle n’allait pas, comme ça, à la gare, devant le guichet et tout ce monde, se rabaisser à donner une réponse aussi futile. »
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EAN 9782351200230 | Prix Public : 15 €
Disponible en librairie et aux Editions Complicités
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les amassoucades
Quatrième
de couverture :
De
ce roman qui se nourrit de choses vues, de paroles entendues, se dégagent
des images d'enfance, dans un village au coeur des Pyrénées.
Des
liens étroits qu'entretient l'auteur avec son terroir est né
ce témoignage d'un monde rural qu'elle aime.
A
l'heure où s'agite le monde des nouvelles technologies, de l'informatique
et de la mondialisation, ces histoires, ces personnages, ces allers-retours
entre présent et passé éveillent une musique singulière.
D'une
sensibilité aiguisée, Hélène Morvillers
observe les gestes simples. Elle éveille avec émotion
le passé endormi, et ce livre, comme les pommes au goût
suranné qui lui donnent son titre, a le parfum de l'enfance et
des premières amours.
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Extraits
:
«
Yann Lagarde pourrait bien avoir reçu de plein fouet ses quarante
printemps, et pris conscience du réseau serré des ridules
de sa peau. D'ailleurs tout à l'heure, il a peut-être pour
la première fois de sa vie, vraiment observé ses mains,
déjà bien ravinées, pour saisir le combiné
et répondre à Michel Barke. »
« Yann, tu viens dans la ronde ? Viens, viens ! Espiègle
Émilie. Elle dit ça en clignant des yeux. Mais bien sûr,
les garçons ne vont pas dans la ronde. Les garçons, ça
arrache les pattes des sauterelles, ça détruit les nids
des oiseaux, ça joue les durs et ça dit des mots grossiers,
sauf pour la tendresse d'Émilie. »
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ISBN 2-908723-60-3 | 13 € | Dépôt
légal mars 2004
Disponible
en librairie et chez PyréGraph
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| ©
hélène morvillers 2004-2008 |